Fred Gioria, entraîneur adjoint de lOGCN

Le collectif peut nous sauver

Le jeudi 16 février 2012
par Direct Azur

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Le coach du
Gym René
Marsiglia est
à Paris cette semaine
afin de
plancher sur son
diplôme d’entraîneur
professionnel
de football
(DEPF).


C’est donc Fred Gioria, son fidèle adjoint,
qui assure l’intérim pour diriger
les séances d’entraînement. Ce Nissart
pure souche se confie à Direct Matin.

Qu’est-ce qui vous différencie
le plus de René Marsiglia ?

Nos caractères sont différents. Nous ne
nous exprimons pas tout à fait de la
même manière avec les joueurs. Même
si, comme René, je suis proche d’eux, j’ai
peut-être une façon plus directe de dire
les choses. Mais nous avons la même
conception du football, les mêmes approches
de jeu, et ça, c’est important.

Votre caractère plus direct semble
s’être affirmé après Ajaccio…

Oui, j’étais vraiment agacé… et des
mots ont été dits, mais à froid nous
avons fait le point avec René. Nous
avons admis que ça faisait sept matchs
joués en 28 jours, soit une rencontre
tous les quatre jours, dont deux de
120 minutes avec un effectif très restreint…
Il manquait quatre-cinq joueurs
d’une équipe type ; Kévin Anin n’était
pas encore prêt physiquement ; Elliot
Grandin a tenu à jouer malgré sa blessure
mais il a été malheureusement en
dedans… Avec la défaite contre Montpellier,
la blessure de Didier Digard, l’élimination
en Coupe de la Ligue… On
manquait de fraîcheur dans les têtes
pour affronter une équipe en confiance
qui avait enchaîné les victoires.

Contre Paris, les joueurs
ont-ils eu la réaction attendue ?

Bien sûr, on a vu des joueurs qui ont fait
beaucoup d’efforts individuels au service
du collectif, et c’est ça qui nous permettra
de nous sauver. Car ce groupe a
vraiment de la qualité et un état d’esprit
irréprochable. Ce sont des joueurs qui
ont vraiment envie de défendre les couleurs
du club, et sur le terrain ils représentent
les valeurs qu’on aime.

Reste à confirmer ces progrès
samedi à Dijon…

Tout à fait, parce qu’on se souvient
qu’après des bons matchs contre Bordeaux
ou Rennes, on est allé perdre à
Auxerre ou Nancy… A Dijon, il faudra
avoir le même état d’esprit que face à
Paris. Et derrière, nous affronterons
Caen, Nancy, Sochaux… Il est important
de faire un résultat afin d’assurer
les quinze matchs qui restent à jouer.

Ne plus avoir de Coupe à jouer
permet-il d’être concentré à fond
sur l’opération maintien ?

Manquer la finale de Coupe de la Ligue,
c’est dommage… Mais avec les problèmes
d’effectif, il aurait été difficile
de recevoir Evian en milieu de semaine
dernière et de passer les nombreux
matchs qui restaient à jouer en Coupe
de France. Dans ces conditions, ce n’est
pas plus mal de s’être arrêté là.

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publié par Direct Azur

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