Une chose est sûre, rien n’est simple avec le cas Rémy. Les choses ne peuvent pas se décanter logiquement après quelques semaines de négociation, il faut que les événements viennent à chaque fois bousculer le cheminement classique de la négociation.
L’OL, l’OM, le FC Séville, la Juventus Turin, Arsenal, Manchester City, Liverpool et dernièrement West Ham et Bordeaux ont semblé avoir un intérêt pour le joueur depuis ces derniers mois mais pas au point de lâcher le pactole !
Loïc Rémy a été acheté pour la coquette somme de 8M€ par Nice, le plus gros investissement jamais réalisé par le club. Une somme qui lui a permis de disposer d’un attaquant performant à la pointe de l’attaque durant deux années mais le club n’est pas disposé à lâcher sa "perle" sans un retour sur investissement avec une marge en corrélation avec le risque consenti et les sommes engagées, d’autant plus qu’il ne faut pas oublier que 15% de la vente du joueur ira à Lyon, tels étaient les termes du contrat à la signature.
Vendre Loïc Rémy à moins de 10M€, cela reviendrait donc à faire quasiment une opération blanche. Sans compter que la masse salariale du joueur pèse lourdement sur le budget niçois, on parle de 70 000€ mensuels, 840 000€ à l’année.

L’inflexibilité de Nice vis à vis des propositions arrivées jusqu’à présent est donc légitime mais en même temps, le club est dans l’obligation de vendre le joueur pour équilibrer ses comptes ! Nice, après passage à la DNCG, est obligé d’encadrer sa masse salariale, donc pour recruter, il faut libérer ou économiser sur les salaires et celui de Loïc Rémy permettrait presque de rétribuer deux joueurs moins côtés.
Nice ne pourra choisir librement et avec sérénité le club acquéreur, d’autant plus que le joueur a son mot à dire et qu’il a exprimé sa préférence pour Bordeaux. Les clubs qui se présenteront devront afficher des garanties financières solides, ce qui n’est pas le cas de West Ham, un club anglais qui serait rétrogradé en National s’il évoluait en France tant ses finances sont incertaines. Alors prendre un engagement de quatre ans pour le règlement du transfert de Loïc Rémy, comme cela a été proposé, il est bien certain que Nice n’y tient pas afin de ne pas lier son sort à celui de ce club anglais.
C’est pourquoi, Bordeaux, qui semble actuellement le seul enclin à proposer officiellement une somme pour l’achat du joueur ne désire pas non plus augmenter la mise. Il table sur l’obligation niçoise de vendre pour récupérer le joueur à moins de 10M€ en même temps que sur la pression du joueur pour les rejoindre.

La tactique du jour du président girondin est donc de déclarer la piste officiellement abandonnée pour mettre la pression sur un club qui ne dispose pas d’autre offre sérieuse... « Je ne dis pas que c’est trop cher, je n’en sais rien. En tout cas, ce n’est pas dans nos moyens. »
Cependant une proposition bordelaise devrait arriver malgré ces dires sur la table de Stellardo. N’oublions pas que l’OL disposerait toujours d’un droit de préemption sur le joueur en cas de vente et voir Loïc Rémy, devenu entre temps international A, faire l’avion chez un concurrent direct pourrait agiter le cocotier lyonnais.
Le cas Rémy ne devrait pas se régler d’aussitôt et alimenter cette année encore les rumeurs estivales.
Une chose est sûre, rien n’est simple avec le cas Rémy. Les choses ne peuvent pas se décanter logiquement après quelques semaines de négociation, il faut que les événements viennent à chaque fois bousculer le cheminement classique de la négociation.
L’OL, l’OM, le FC Séville, la Juventus Turin, Arsenal, Manchester City, Liverpool et dernièrement West Ham et Bordeaux ont semblé avoir un intérêt pour le joueur depuis ces derniers mois mais pas au point de lâcher le pactole !
Loïc Rémy a été acheté pour la coquette somme de 8M€ par Nice, le plus gros investissement jamais réalisé par le club. Une somme qui lui a permis de disposer d’un attaquant performant à la pointe de l’attaque durant deux années mais le club n’est pas disposé à lâcher sa "perle" sans un retour sur investissement avec une marge en corrélation avec le risque consenti et les sommes engagées, d’autant plus qu’il ne faut pas oublier que 15% de la vente du joueur ira à Lyon, tels étaient les termes du contrat à la signature.
Vendre Loïc Rémy à moins de 10M€, cela reviendrait donc à faire quasiment une opération blanche. Sans compter que la masse salariale du joueur pèse lourdement sur le budget niçois, on parle de 70 000€ mensuels, 840 000€ à l’année.
L’inflexibilité de Nice vis à vis des propositions arrivées jusqu’à présent est donc légitime mais en même temps, le club est dans l’obligation de vendre le joueur pour équilibrer ses comptes ! Nice, après passage à la DNCG, est obligé d’encadrer sa masse salariale, donc pour recruter, il faut libérer ou économiser sur les salaires et celui de Loïc Rémy permettrait presque de rétribuer deux joueurs moins côtés.
Nice ne pourra choisir librement et avec sérénité le club acquéreur, d’autant plus que le joueur a son mot à dire et qu’il a exprimé sa préférence pour Bordeaux. Les clubs qui se présenteront devront afficher des garanties financières solides, ce qui n’est pas le cas de West Ham, un club anglais qui serait rétrogradé en National s’il évoluait en France tant ses finances sont incertaines. Alors prendre un engagement de quatre ans pour le règlement du transfert de Loïc Rémy, comme cela a été proposé, il est bien certain que Nice n’y tient pas afin de ne pas lier son sort à celui de ce club anglais.
C’est pourquoi, Bordeaux, qui semble actuellement le seul enclin à proposer officiellement une somme pour l’achat du joueur ne désire pas non plus augmenter la mise. Il table sur l’obligation niçoise de vendre pour récupérer le joueur à moins de 10M€ en même temps que sur la pression du joueur pour les rejoindre.
La tactique du jour du président girondin est donc de déclarer la piste officiellement abandonnée pour mettre la pression sur un club qui ne dispose pas d’autre offre sérieuse... « Je ne dis pas que c’est trop cher, je n’en sais rien. En tout cas, ce n’est pas dans nos moyens. »
Cependant une proposition bordelaise devrait arriver malgré ces dires sur la table de Stellardo. N’oublions pas que l’OL disposerait toujours d’un droit de préemption sur le joueur en cas de vente et voir Loïc Rémy, devenu entre temps international A, faire l’avion chez un concurrent direct pourrait agiter le cocotier lyonnais.
Le cas Rémy ne devrait pas se régler d’aussitôt et alimenter cette année encore les rumeurs estivales.