René Marsiglia (entraîneur de Nice devenu fataliste déterminé) :
La première pensée, c’est de se dire, vivement que la saison se termine et que l’on sauve la baraque. Il faut se dire qu’il y a des choses plus graves. Il nous reste 17 pros dans le champ, et seulement trois vrais attaquants, Dja Djejé, Gonçalves et Mouloungui. Les jeunes Bosetti et Bahoken pourraient nous aider. Je ne doute pas des ressources de mon groupe. On va relever ce défi-là. (Nice-Matin)
Jean-Guy Wallemme (entraîneur de Auxerre devenu docteur es relégation) :
Personne ne lâche en ce moment. Nous sommes dos au mur depuis un moment. Mais on ne va pas aller à Nice avec la tremblote. Jusqu’à présent, on a hissé notre niveau par rapport à des équipes plus fortes. On respecte tous nos adversaires, et Nice en premier lieu. On sait que ce n’est jamais facile d’aller jouer chez eux. C’est un match très important pour les deux équipes. C’est bien une phase charnière sur les trois prochains matches, car il y a effectivement neuf points à prendre. Si on fait le plein, ce serait très bon, sept ce serait intéressant, et moins de sept plus compliqué. _ Nous sommes montés en puissance depuis plusieurs matches, et maintenant il est temps de valider cette progression par trois points. (Fifa.com)
Gérard Bourgoin (président de Auxerre devenu inquiet) :
J’ai aperçu des signaux forts lors des rencontres précédentes. Ceux d’une équipe qui ne veut pas descendre. Mais je suis aussi réaliste, et plus les journées passent, plus cela va devenir difficile.
Tout ne va pas se jouer sur ce match. Il est important, mais pas encore décisif. Evidemment, si nous perdons et que devant, les autres font des résultats, ça va devenir très très difficile. On va jouer Nice, Brest et Dijon. Trois adversaires directs. On doit prendre des points si on veut continuer à y croire. Je sens cette volonté chez les joueurs, chez le staff.(Figaro.fr)
Julien Sablé (milieu de Nice devenu titulaire) :
Dans notre position, on ne peut pas se permettre le moindre relâchement. On doit être des morts de faim. On s’est dit tout cela avant mais ce sont les actes qui parlent. Dès qu’on baisse le pied, on le paye comptant. On a failli en première période, il ne faut plus reproduire ça. Chacun des six matchs qui nous attendent sera décisif. Rien ne se fera dans la facilité, cette saison a été difficile et le sera jusqu’au bout. C’est une véritable guerre au maintien qui mêle beaucoup d’équipes. (Nice-Matin)
Didier Digard (milieu de Nice devenu défenseur axial) :
Plus on arrive vers la fin, plus les défaites font mal, plus les points sont importants. On va vivre une fin de saison assez difficile, mais il faut assumer et se sortir de la situation dans laquelle on s’est mise (...) A Rennes, en première mi-temps, on a tout mal fait. Une claque qui nous a permis de réagir en seconde période, mais c’était encore insuffisant.
Il faudra faire beaucoup plus pour battre Auxerre. On rencontre un moins bien classé que nous pour la dernière fois avant la fin de saison. Mais on a vu Auxerre contre le PSG : c’est une bonne équipe, qui s’est mise dans la difficulté, comme nous. Maintenant, j’ai envie de dire que l’adversaire n’a plus tellement d’importance. Tout va dépendre de nous, de notre capacité à surmonter les obstacles.(site officiel Nice)
Roy Contout (milieu de Auxerre devenu titulaire) :
On sait que ça va être décisif. Dans trois matches, on sera presque fixé sur notre sort. Mais si on ne s’en sort pas contre Nice, Brest et Dijon, cela risque d’être très compliqué après. Il y a beaucoup de choses qui se sont passées avec le changement de coach. Et pour l’instant cela se passe bien. J’espère qu’il parviendra à redresser la barre, avec nous. Car on a coeur de garder le club en L1. (chronofoot.com)




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