Vendredi 23 mai 2008
Le président Maurice Cohen et le coach F. Antonetti, prolongé automatiquement d’une année supplémentaire par contrat étant donné le bon classement de l’OGC Nice, tirent le bilan de la saison passée et se projettent sur la saison à venir.
C’est une bonne saison
Le bilan :
F. Antonetti :
Si on nous avait dit en début de saison que l’on aurait 55 points, une 8e place et un jeu d’une telle qualité, on aurait tous signé de suite ! Globalement, la saison a été bonne même si elle aurait pu être meilleure. Il n’a pas manqué grand-chose pour avoir une récompense sportive. Je sais que nous avons donné beaucoup d’espoirs. On a montré du jeu, avec des joueurs de qualité. Il y a le regret de ne pas valoriser cette saison avec 3 ou 4 points de plus. Mais bon, je pense que tous les clubs peuvent faire cette analyse.
M. Cohen :
Je pense que c’est une belle saison. Quand on a vécu les moments que I’on a vécus I’an dernier, on ne peut que se réjouir de la saison que Ion vient d’effectuer. C’est dommage, il nous manque quelques points pour faire une très très belle saison. Et ce sont des points que I’on aurait pu obtenir chez nous. Je pense notamment aux matchs face à Lorient et Auxerre. Nous avons un petit goût de « pas assez ». Mais il ne faut pas non plus exagérer : nous avons fait une belle saison.
La saison prochaine
F. Antonetti :
La seule certitude, c’est le départ d’Ederson. Quand on est dans un club « moyen » comme le nôtre, il faut intégrer le fait qu’on ne sait pas en fin de saison comment va être bâti votre futur groupe. D’ailleurs, c’est parfois difficile à vivre pour un entraîneur. Il faut que nos jeunes prennent la suite. Et peut-être que l’on va découvrir d’autres talents. Mon souhait serait de garder 95 % de l’effectif pour la reprise prévue le 30 juin.
M. Cohen :
D’abord, nous devons voir quels sont les joueurs qui vont partir. S’ils partent. Parce que notre souhait reste de retenir un maximum de nos joueurs importants. Ensuite, nous recruterons en fonction de l’évolution des choses. Nous n’allons pas nous presser. II faut bien recruter, sans se tromper. Nous n’avons pas les moyens de nous tromper. Nous allons tout faire pour essayer de bâtir une équipe compétitive. Pour tenir le choc et essayer de faire aussi bien que cette année.
Cette année, le club finis probablement dans les dix premiers. Les gens ne se rendent pas toujours compte de la portée de ce classement... Les gens ne s’en rendent pas compte parce que leurs attentes sont importantes. Mais compte tenu de notre budget, des conditions dans lesquelles nous travaillons, je crois que c’est exceptionnel de finir deux fois dans les dix premiers en trois ans. Ca ne s’est plus vu à Nice depuis 30 ans. II faut que l’on bâtisse ce club, que I’on continue à le construire. II faut que les gens nous fassent confiance. Sans être trop exigeants car ce n’est pas facile. Je pense que Nice mérite de terminer régulièrement entre la septième et la treizième place. Nous sommes dans ces eaux-la. II y a la base pour grandir...
Le grand stade et les joueurs
F. Antonetti :
Un gros regret que le stade. Avec le grand stade, on aurait gardé Ederson... mais le sportif a grandi plus vite que le reste.
Quand on est dans un club « moyen » comme le nôtre, il faut intégrer le fait qu’on ne sait pas en fin de saison comment va être bâti votre futur groupe. D’ailleurs, c’est parfois difficile à vivre pour un entraîneur. Il faut que nos jeunes prennent la suite. Et peut-être que l’on va découvrir d’autres talents. Mon souhait serait de garder 95 % de l’effectif pour la reprise prévue le 30 juin.
M. Cohen :
J’attends impatiemment le mois de juin puisque le Maire nous a dit que d’ici fin juin, il aura lance l’opération. C’est important pour nous. C’est la garantie de la survie du club. Aujourd’hui, nous voyons que memo Grenoble, qui va être promu en Ligue 1, possède son grand stade. Le Havre a un stade tout a fait correct pendant que Nantes en a un super. Même face aux clubs qui montent de deuxième division, nous restons les derniers. Le Mans a démarré son stade, a l’image de Valenciennes et Lille. Nous sommes la dernière ville de France à ne pas avoir de grand stade. Les deux saisons les plus importantes seront celles qui suivront le lancement du chantier. Nous aurons à tenir le choc pendant deux ans. II nous faudra nous maintenir. Quand on dit maintien, certains rigolent. Ils nous accusent d’avoir un manque d’ambition. Mais il faut savoir que nous avons beaucoup d’ambition pour ce club. Compte tenu de nos moyens et de nos infrastructures, nous ne pouvons pas encore viser plus haut. Nous le ferons au fur et à mesure des saisons. Mais actuellement, nous ne pouvons pas jouer l’Europe.
Les remerciements
F. Antonetti :
Oui, aux joueurs qui nous ont sauvés l’an passé. L’amalgame des anciens et des jeunes ou des nouveaux n’a pas été facile à gérer mais c’est une expérience qui m’a beaucoup apporté. Cela a été une très bonne expérience de travailler avec un tel groupe même si parfois ce n’a pas été simple. Je le remercie car ce groupe hétérogène avec des anciens, des jeunes, des Africains, Brésilien... m’a fait franchir un palier dans la gestion des hommes.
M. Cohen :
J’aimerais avant tout féliciter nos supporters, toujours aussi fidèles et chaleureux. Et puis les différents services du club ainsi que le staff technique et médical qui œuvrent chaque jour a sa construction. Et je voudrais tout particulièrement mettre en avant Roger Ricort, notre directeur sportif. Je tiens à le mettre en évidence parce qu’il travaille dans l’ombre, parce qu’il fait partie du domaine sportif. Nous parlons souvent du staff technique mais très peu de l’ombre. L’ombre, c’est Roger Ricort. C’est Roger Ricort qui amène Ederson, entre autres. Contrairement à ce que j’ai pu lire dans certains médias, qui attribuent ce mérite.
Gernot Rohr. Je voudrais rétablir la vérité a ce sujet. En réalité, c’est bien Roger Ricort qui a trouve Ederson. Et &ant donne qu’il n’avait pas forcement de liens affectifs avec Gernot Rohr, il m’a fait part de la cassette pour que je la lui donne moi-même. Sans quoi le coach ne l’aurait probablement pas visionnée. Alors bien sûr, une fois qu’il a vu les images, Gernot a voulu Ederson. En prêt gratuit. Mais le mérite revient à Roger Ricort. On a tendance à l’oublier...
Clin d’œil appuyé :
M. Cohen :
La presse en avait fait des pages et des pages sur l’affaire Giudicelli, sur la plainte qui avait été déposée. L’Equipe Magazine avait fait huit pages a ce sujet. Aujourd’hui, on ne voit plus que quatre lignes alors que l’affaire a été classée sans suite.
Extraits tirés d’OGCN.mag et Nice-matin
Répondre à cet article
Merci de ne pas écrire en langage SMS, les messages seront effacés s'ils s'avèrent trop pénibles à lire ou s'ils contiennent des insultes
4 Messages de forum
Aidez-nous à faire connaître notre article : Recommandez-le sur 






