Samedi 3 mai 2008
Les réactions à chaud de Frédéric Antonetti, Alain Perrin, Olivier Echouafni, Jérémy Toulalan et Jean-Michel Aulas après ce nul disputé pour la première fois sous une chaleur gênante.
Frédéric Antonetti :
C’est un bon 0-0 avec beaucoup d’occasions. Je pense qu’on est rentré trop timoré dans le match. On peut le comprendre car c’est une véritable armada. La première demi-heure on peut perdre le match. . C’était un match très très dur sur le plan technique. Ils avaient plus d’arguments que nous. Les joueurs ont montré que ce soit à Bordeaux à 10, aujourd’hui et plein de fois cette saison qu’ils étaient là. Avec les moyens qu’on a il est impossible de faire mieux. Rapport qualité/prix je pense qu’on est champion.
Alain Perrin (entraîneur de l’OL) :
On a eu des possibilités mais on n’a pas su en profiter. Il nous a manqué de la motivation et du dynamisme pour mettre Nice en danger. On sait maintenant que Bordeaux peut revenir à deux points mais on est prêt à lutter jusqu’à la dernière journée. Quand on n’arrive pas à gagner, il faut savoir se contenter de ne pas perdre. On n’a pas eu ce soupçon de réussite qu’on a eu à une certaine époque. On a touché deux fois la transversale. On a eu de bonnes possibilités offensives. Malheureusement on n’a pas réussi à faire l’enchaînement. Evidemment, je suis déçu dans la mesure où on était venu à Nice pour gagner et mettre la pression sur Bordeaux. Nice nous en a empêchés. En seconde période, nous avons été plus laborieux, la chaleur est une explication. Il faudra attendre Nancy pour le titre. On y était prêt.
Olivier Echouafni :
On ne pourra pas dire que nous avons faussé le championnat. Que ce soit à Bordeaux, à 10 contre 11, ou devant Lyon, nous avons fait preuve de solidité. Il y avait beaucoup d’enjeu dans cette rencontre et pas toujours du rythme, la faute à la chaleur. Nous avons fait un match intelligent et nous avons livré le combat nécessaire en milieu de terrain. Dans le dernier quart, en face, les visages accusaient la même fatigue que les nôtres. On peut être fier de notre parcours devant les gros.
Jérémy Toulalan (milieu lyonnais) :
Nous avons eu des possibilités que Nice ne nous a pas laissées exploiter. Sur la fin, on était un peu en dessous, moi le premier car j’étais encore gêné par ma blessure. La chaleur était accablante. Malgré ce match nul, nous serons encore champions, j’en suis sûr.
Jean-Michel Aulas (président de l’OL) :
C’est un point positif, il permet à tout le monde de se rendre compte de la difficulté que l’on va avoir pour décrocher le titre.
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